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martes, 17 de marzo de 2026

Cesare Brandi prima di Cesare Brandi (2/6)


Nella prima puntata di questa serie raccontavo la scoperta di un modesto documento dell’UNESCO sulla cattedrale di Santa Sofia di Ocrida. Nelle sue pagine appare un Cesare Brandi anteriore alla cristallizzazione della sua grande teoria. Ed è proprio questo a rendere il testo così interessante. Brandi non vi compare ancora come la grande autorità dottrinale che in seguito avremmo conosciuto, ma come uno specialista che lavora insieme ad altri esperti in una missione internazionale del dopoguerra, convocata per studiare un monumento reale, i suoi danni, la sua storia, le sue pitture murali, le sue urgenze materiali e le misure necessarie per assicurarne la conservazione. Prima del sistema compare qui il contatto con la difficoltà. Prima della formulazione generale compare il caso.

Il documento è organizzato secondo un ordine che risulta molto più significativo di quanto possa sembrare: storia dell’edificio, cause dei danni, misure proposte per il restauro, valorizzazione, studio delle pitture murali e conclusione. Non si tratta soltanto della struttura di una relazione tecnica. Si tratta già di un modo di pensare. Prima comprendere l’edificio, poi distinguere i danni dalle loro cause, successivamente gerarchizzare le urgenze e solo allora proporre i trattamenti, per giungere infine a pensare la presentazione del monumento, vale a dire la sua leggibilità storica ed estetica.

Questa scoperta ci permette di riconoscere alcune intuizioni che in seguito diventeranno decisive nella cultura europea del restauro. L’edificio non è trattato qui come una semplice rovina da riparare senz’altro, né come un’immagine venerabile che basti ammirare. È affrontato come una realtà storica complessa, nella quale la materia, la struttura, l’immagine, la lettura dell’insieme e il valore culturale del monumento esigono un esame differenziato.

Leggendo questo piccolo volume, io vedo anche un momento fondativo nel passaggio dal restauro inteso come pratica empirica al restauro inteso come esercizio intellettuale. E questo mi sembra forse ancora più importante di qualsiasi anticipazione letterale della teoria successiva, perché conferma che le grandi formulazioni non nascono dal nulla, ma dal contatto con i casi concreti, con gli affreschi minacciati, le coperture, le umidità, le spinte, le fessurazioni, le trasformazioni storiche e le decisioni difficili che ogni edificio ereditato inevitabilmente impone.

Forse è proprio qui che risiede la vera forza di questo documento. Esso ci permette di vedere Cesare Brandi prima che diventasse del tutto Cesare Brandi, non ancora come filosofo del restauro nella sua forma matura, ma come un’intelligenza in azione che osserva, distingue, ordina e propone, e che già riconosce qualcosa di essenziale: che restaurare non consiste nell’intervenire il più presto possibile, ma nel comprendere anzitutto ciò su cui si intende agire.

Louis CERCOS, Paris, marzo 2026

jueves, 1 de agosto de 2024

Paris, je t'aime (III)

Alors que le Colisée de Rome restera pour toujours un édifice ancien mais moderne et authentique, la cathédrale Notre-Dame de Paris, encombrée encore d'échafaudages, sera toujours questionnée sur une partie importante de son architecture. Après sa reconstruction suite à l'incendie de 2019, elle paraîtra encore plus médiévale et probablement encore questionnée. Je tenterai d'approfondir ces points dans les jours à venir.

Parlons donc de Paris, une ville où existent aussi des édifices sincères. Trois exemples me servent toujours de fil conducteur : (1) la place des Halles et ses environs, (2) le Centre Georges Pompidou et (3) la pyramide du Louvre. Ces architectures, projetées et construites dans des circonstances diverses entre 1970 et 2020, sont sans mensonge.

Ces trois édifices, intégrés avec une volonté politique claire, font partie de la colonne vertébrale du Paris des années à venir. Dans la capitale de la restauration violletienne, trois édifices impressionnants s'alignent dans une thèse contraire : celle qui défend que seule la sincérité contemporaine permet de valoriser le patrimoine architectural reçu. Les bâtiments anciens ne sont pas des bâtiments du passé mais du présent tant qu'ils sont utilisés. Intervenir dans les centres historiques comme s'ils étaient figés dans le passé implique de les contaminer de falsification historique.

Aujourd'hui, en se promenant dans Paris, il est difficile d'identifier ce qui est authentique de ce qui est reconstruit, car les deux ont été uniformisés, effaçant à jamais les traces de ce qui a existé.

En prolongeant cet axe, le musée d'Orsay nous permettra d'étudier une autre voie, moins conceptuelle mais plus proche de l'école française. Le résultat est fastueux, tant en ce qui concerne le contenant – l'ancienne gare – que le contenu – les collections d'art du XIXe siècle (1848-1914) et la plus grande collection de peintures pré-impressionnistes, impressionnistes et post-impressionnistes. Un délice, mais une restauration architecturale dans certains aspects douteuse. Une intervention qui a mal vieilli mais qui a été bien inaugurée politiquement.

Les vicissitudes de ces quatre édifices et d'autres que je commenterai plus tard, répartis dans des arrondissements adjacents et reliés par un axe touristique artificiel, m'aideront à développer mon point de vue sur la ville. J'argumenterai certaines de mes thèses (comme la nécessité d'architectes-auteurs étrangers dans les projets les plus controversés) et exposerai mes conclusions, fruits d'une expérience internationale dans la restauration de bâtiments et centres historiques en Amérique du Sud et en Europe du Sud-Ouest.

J'aime parler de ces émeraudes authentiques que les Parisiens ont serties dans une ville qui combine des perles de valeur et d'origines diverses.

Photographie, Antiquités, l'Encyclopédie Diderot, collection particullière Luis Cercos, vers 1762.

Luis Cercos, conservateur de patrimoines, Paris, 2024.

lunes, 20 de julio de 2020

Abou Simbel, Nubie, Egypte

Histoire de la restauration architecturale : les temples d'Abou Simbel. Peu de vestiges du passé ont connu une résurrection aussi romanesque qu'Abou Simbel, depuis que Johann Burckhart, voyageur suisse découvrit les temples dans les sables, le 22 mars 1813. Construits vers 1260 av. J.-C., ces monuments sont classés patrimoine mondial par l'UNESCO en 1979. Ce chef-d'œuvre nubien a été démonté entièrement et reconstruit plus haut, au bord du lac, sur une colline artificielle à l'abri de la montée des eaux. Le chantier est commencé en mars 1964, les temples d'Abou Simbel furent inaugurés à nouveau en septembre 1968. L'image ci-dessous, dessin de l'architecte maître d'oeuvre, montre en coupe longitudinale le grand temple pendant les travaux. La flèche indique l'emplacement des colosses du grand portail, complètement recouverts de sable pendant des travaux de découpage de la colline et de réinstallation, fragment par fragment, dans le même site, mais à un niveau 60 mètres plus haut par rapport à son emplacement d'origine. Source : le courrier de l'UNESCO, novembre 1965.

domingo, 9 de febrero de 2020

Trésor Humain Vivant


Trésor humain vivant : les "trésors humains vivants" sont des personnes qui possèdent à un haut niveau les connaissances et les savoir-faire pour interpréter des éléments spécifiques du "Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité". Ces personnes sont désignées par leur pays et reconnues par l'UNESCO jusqu'au jour de sa mort. Ce type de distinction a commencé au Japon dans les années 1950, puis dans d'autres pays. En France, ils s'appellent "maîtres d'art". Maître d'art est un titre qu'est décerné à vie par le Ministère de la Culture à des professionnels des métiers d'arts qui possèdent un savoir-faire rare et souhaitent transmettre leurs connaissances. Depuis 1994, la France a des 132 Maîtres d'Art dans 95 spécialités différentes. 80 d'entre eux sont encore en activité aujourd'hui.

Photographie : Kunihiko Moriguchi, peintre de kimonos et Trésor National Vivant du Japon.

jueves, 14 de abril de 2016

Zollverein, Essen, Alemania




Zollverein es una antigua planta de carbón que fue incluida en la UNESCO World Heritage List en 2001. Una de las naves fue rehabilitada por Norman Foster en 1997 y el planteamiento general se encargó a Rem Koolhaas y su oficina OMA. En el año 2006 se convocó una exposición con un planteamiento muy interesante, la Entry2006 (100 días de diseño). El planteamiento de aquellas jornadas fue: Wie Werden Wir Morgen Leben? (¿cómo será nuestra vida mañana?). Fotografía inferior (3) Neptunic C Suit (Entry2006).

lunes, 29 de febrero de 2016

LARTEC: UNESCO WORLD HERITAGE LIST



RESTAURACIÓN DEL LIENZO ESTE DE LA MURALLA DE ÁVILA. Hoy hemos presentado nuestra oferta técnica y económica. Durante 2 semanas he tenido la suerte de coordinar a un equipo internacional de expertos que considero insuperable en este momento. A las 12:40 de la mañana solo 5 empresas más habían presentado ofertas. Nuestra oferta está presentada por LARTEC, fundada en 1981 cuenta 35 años de experiencia en intervenciones sobre patrimonio arquitectónico, clasificación española K7-d (edificios históricos, Gobierno de España). Después de 5 años sin trabajar en España, LARTEC me ha dado la oportunidad de participar en un monumento incluido en la UNESCO World Heritage List: Old Town of Ávila with its Extra-Muros Churches. The city of Ávila is located in the centre of Spain, in the Autonomous Community of Castile and León. Founded in the 11th century to protect the Spanish territories from the Moors, this 'City of Saints and Stones' has maintained its medieval austerity, and is the birthplace of St Teresa and burial place of the Grand Inquisitor, Torquemada. This purity of form can still be seen in the Gothic cathedral and fortifications that, with their 87 semi-circular towers and nine gates, is the most complete found in Spain. The layout of the city is an even quadrilateral with a perimeter of 2,516 m. Its walls, which consist in part of stones already used in earlier constructions, have an average thickness of 3 m. Access to the city is afforded by nine gates of different periods; twin 20 m high towers, linked by a semi-circular arch, flank the oldest ones, Puerta de San Vicente and Puerta del Alcázar . The Old Town of Ávila is a serial property, which includes the walled town of Ávila and four extra-muros Romanesque churches: San Segundo, San Andrés, San Vicente, and San Pedro. In 2007, another three Romanesque churches (San Nicolás, Santa María de la Cabeza, and San Martín) and three convents from the 15th and 16th centuries (La Encarnación, San José and the Real Monasterio de Santo Tomás) were added to the inscribed property. The city of Ávila was registered as a “Historic Site” in 1982, and its walls have the classification of National Monument; furthermore, each one of the ten inscribed extra-muros churches are declared as Property of Cultural Interest (BIC, Bien de Interés Cultural), the highest level of protection according to the current Cultural Heritage Laws. Any intervention at the property, including archaeological investigation, requires prior administrative authorization, according to the current Cultural Heritage Laws (Law 12/2002, 11 July, of Cultural Heritage of Castile and León, Decree 37/2007, 19 April, that approves the Rules for the Protection of Cultural Heritage in Castile and León, Law 16/1985, 25 June, of Spanish Historic Heritage). The Commission for Cultural Heritage of Ávila must approve in advance all the projects concerning this site.

domingo, 16 de febrero de 2014

Las llaves de Sefarad


Si yo pudiera algún día llegar a considerarme "escritor" (en realidad me gusta más la palabra "escribidor"), quisiera serlo a la manera en que lo es mi admirado Manuel Vicent. Y contar desde la contratapa de un periódico dominical, sencillas grandes historias. Como él ha hecho por ejemplo hoy a propósito de las llaves de los judíos expulsados de Toledo. 

En algunos hogares de Israel, de Estambul y de Tesalónica muchas familias de judíos sefarditas aún conservan la llave de la casa que sus antepasados habitaron en España, su añorada Sefarad, antes de ser (mezquinamente, esto lo digo yo) expulsados de este país por los Reyes Católicos (¿? el paréntesis también lo pongo yo) en 1492. A lo largo de cinco siglos esa llave ha pasado de padres a hijos como una herencia simbólica que contiene, a la vez, la fatalidad de un destino y la esperanza de un retorno. 

... 

Al ser aventados a un exilio apátrida los judíos se llevaron la ciencia y el comercio. Aquí quedaron los cristianos viejos con el tocino, la hidalguía (la absurda hidalguía, todavía anquilosada en la sociedad española -también lo añado yo-), el jubón raído y la hoguera. 

... 

En el bazar de Estambul un sefardita comerciante de ámbar (recuerdo aquí los versos de Kavafis, compra coral, ámbar y ébano) me contó que sus antepasados vivían en Toledo y él había realizado varios viajes a España con la llave de una puerta que solo estaba en sus sueños. La puerta y no existía, pero pensó que, tal vez, la cerradura pudiera estar en manos de algún chamarilero. Después de recorrer cientos de anticuarios por toda España un día se produjo el milagro. Entre los cachivaches de una almoneda, que regentaba un gitano (también perseguidos, por cierto) de Plasencia, el safardita encontró una cerradura herrumbrosa del siglo XV en la que su llave encajaba y funcionaba perfectamente. La adquirió a buen precio con certificado. En el bazar de Estambul el sefardita me hizo una demostración. Metió la llave en la cerradura, la accionó varias veces y con palabras pronunciadas en ladino meloso me dijo: así es como se abre y se cierra el destino. 

miércoles, 10 de abril de 2013

Análisis de Morteros (Monasterio de Yuso)



ESTUDIO DE MORTEROS DE REVESTIMIENTO DE LA IGLESIA DE LA ASUNCIÓN DE NUESTRA SEÑORA EN EL MONASTERIO DE SAN MILLÁN DE YUSO, SAN MILLÁN DE LA COGOLLA (LA RIOJA)

0. INTRODUCCIÓN.  Con motivo de los trabajos de rehabilitación que desarrollados en la Iglesia del Monasterio de San Millán de Yuso, se han tomado dos muestras de los revestimientos presentes en los paramentos para su caracterización en laboratorio. El objetivo principal de este análisis es conocer la naturaleza de los componentes y sus concentraciones para la aplicación de nuevos morteros con características similares.

1. LOCALIZACIÓN Y ASPECTO DE LAS MUESTRAS.  La localización y el aspecto de las dos muestras extraídas se describen a continuación:

·         Muestra n.1. Revestimiento extraído del zócalo de un paramento. El mortero, de color beige, se ha elaborado con un árido de tamaño grueso-medio. La muestra se encuentra revestida por dos capas de distinta coloración (blanca puntual y gris oscura).

·         Muestra n.2. Constituida por dos tipos de mortero, uno exterior de color beige y árido de tamaño medio-fino y aspecto compacto (n.2a), y otro interior, más descohesionado (n.2b), de color beige claro, elaborado con un árido grueso-medio y en el que se observa un alto número de caliches.

2. ESTUDIO MEDIANTE MICROSCOPÍA ELECTRÓNICA CON DETECTOR DE RAYOS-X.  El estudio de las muestras mediante microscopía electrónica de barrido (SEM/EDX) ha permitido obtener los siguientes resultados:

·         Muestra n.1. Al microscopio se observa la presencia de granos de árido de colores ocre-rojizo y gris, con formas irregulares, y cristales de color blanco más redondeados conviviendo en una matriz de color beige. En la superficie de la muestra se aprecia un estrato muy fino de tonalidad grisácea. El análisis SEM-EDX del área de la sección transversal del mortero permite identificar la presencia de calcita, yeso y minerales silíceos (aluminosilicatos de magnesio y hierro).

Los granos de árido de tonalidad ocre-rojiza corresponden a minerales silíceos de hierro, como lo indica el análisis puntual obtenido para uno de estos granos. Al analizar la capa superficial mediante SEM/EDX se detecta la presencia mayoritaria de calcita.

·         Muestra n.2. En la imagen correspondiente a la sección transversal del mortero exterior (n.2a) se aprecian granos de árido de tamaño medio-fino de colores marrón-ocre, blanco y transparente en una matriz de tonalidad beige. Mencionar la presencia de una capa superficial de tonalidad blanquecina. El análisis de área mediante SEM-EDX revela la presencia de yeso como componente mayoritario del mortero. También se detectan impurezas de naturaleza silícea y sulfato de estroncio, (SrSO4).

En la sección transversal de la capa de mortero interior (n.2b) se observan granos de árido de tamaño medio-grande de tonalidad blanca, parda y gris oscuro en una matriz de color beige claro. El análisis de área revela la presencia de árido de naturaleza carbonática y silíceo, así como un ligante compuesto mayoritariamente por calcita, con material silíceo y yeso en menor proporción. Destaca la presencia de un estrato muy fino dispuesto entre las capas exterior e interior (interfase mortero exterior e interior) compuesto mayoritariamente por calcita, yeso y dolomita en pequeña proporción.

3. ANÁLISIS GRANULOMÉTRICO DE MORTEROS.  La separación de las fracciones que componen los morteros permite determinar la dosificación de los mismos. Granulometría y dosificación son datos importantes para el diseño de nuevos morteros de restauración.

4. ANÁLISIS QUÍMICO-MINERALÓGICO MEDIANTE ESPECTROSCOPÍA INFRARROJA POR TRANSFORMADA DE FOURIER.  Se han analizado los morteros mediante espectroscopía infrarroja (fracciones retenidas en el tamiz de luz de malla de 0.250 mm e inferior a 0.063 mm) con el objetivo de determinar su naturaleza químico-mineralógica. La espectroscopia se ha realizado con un espectrofotómetro VERTEX 70 (Bruker Optics).

5. CONCLUSIONES. El análisis microscópico con detector de rayos-X indica la presencia de calcita, yeso y minerales silíceos (aluminosilicatos de magnesio y hierro) en un área de la sección transversal de la muestra n.1. El estudio puntual del árido del mortero muestra la presencia de minerales silíceos de hierro. Estos resultados se corroboran al analizar las fracciones árido y ligante del mortero mediante espectroscopía infrarroja. El espectro del árido indica que se trata de un árido mixto, atendiendo a la presencia de calcita y minerales silíceos (cuarzo, feldespatos y minerales arcillosos). También se ha detectado una pequeña proporción de yeso. Presencia mayoritaria de calcita, yeso y minerales silíceos componen la fracción ligante del mortero. El tamaño del árido empleado en este mortero es grueso-medio, siendo la dosificación obtenida a partir del análisis granulométrico de 4-5 partes de árido por cada parte de ligante.

La microscopía del mortero n.2a muestra la presencia de yeso como componente mayoritario del área del mortero analizado. También se detectan impurezas de naturaleza silícea y sulfato de estroncio (mineral accesorio del yeso). El análisis puntual efectuado sobre los granos de árido indica la presencia de árido de naturaleza carbonática y silícea. El análisis mediante espectroscopía infrarroja muestra al yeso como componente principal (casi único) del árido de este mortero, junto con calcita en mucha menor proporción. Similar composición presenta la fracción ligante. El análisis granulométrico muestra la presencia de un árido de tamaño medio-fino. La relación árido:ligante empleada es 2:1. Se ha analizado mediante análisis microscópico y microscopía infrarroja la nterfase de los morteros n.2a y n.2b. Ambos análisis muestran la presencia mayoritaria de calcita, yeso y dolomita en menor proporción (podría pensarse que se trata de un enlucido). Árido mixto (carbonático y silíceo) se ha empleado para la elaboración del mortero n.2b, tal y como se deduce de los análisis microscópico e infrarrojo. Calcita mayoritariamente y minerales silíceos y yeso en menor proporción componen el ligante de este mortero. El tamaño del árido empleado es grueso-medio y la dosificación obtenida es de 2-3 partes de árido por cada parte de ligante.

Luis Cercós
LC-Architects

sábado, 16 de junio de 2012

Yuso, 2008











Restauración Iglesia Monasterio de Yuso
Excavaciones Arqueológicas
Año 2008

¿Por qué sentimos lo que sentimos al entrar en una antigua iglesia?

Luis Cercós

sábado, 27 de agosto de 2011

Restauración Iglesia del Monasterio de Yuso (2007 - 2011)








Restauración Iglesia de Nta. Sra. de la Asunción del

Monasterio de Yuso en La Rioja, España (2007 - 2011)

Promotores: Fundación San Millán, Fundación Caja Madrid, Gobierno de La Rioja,

Comunidad de PP. Agustinos - Proyecto: Oscar Reinares;

D.F.: Oscar Reinares, Fernando Martínez, Luis Cercós

Adjudicatario: UTE San Millán (COMSA - IN SITU)

Restauración Iglesia del Monasterio de Yuso (2007 - 2011)













Dirección Obras: Oscar Reinares, Fernando Martínez, Luis Cercós


Fundación Caja Madrid (2007 - 2011)

domingo, 12 de junio de 2011

ULTIMOS PROYECTOS DE LC-ARCHITECTS

portobelo-panama
Un parásito, es aquel ser vivo que vive y se nutre a expensas de otro ser vivo de distinta especie sin aportar ningún beneficio a este último. Este otro ser vivo, recibe el nombre de huésped u hospedador, a expensas del cual se nutre el parásito, pudiendo producir en algunos casos daño o lesiones.
Parasitos
Existen microparásitos son pequeños y extremadamente numerosos, se multiplican dentro del huésped y por lo general lo hacen dentro de las células del huésped, por lo tanto se relacionan con el metabolismo.
Maqueta de Trabajo Maqueta de Trabajo Maqueta de Trabajo
El objetivo es realizar una pequeña instalación hotelera que  respete el entorno amurallado de Portobello (Panamá). La propuesta planteada propone un edificio parasito adosado a la muralla de la localidad, que funciona como un andamio colgado de la misma, con la única intervención de  unos pequeños puntos de apoyo que sustentan las costillas estructurales.
El hotel tiene un carácter de mutable y ampliable, que crece a lo largo de cualquier paramento, colonizándolo e invadiéndolo, pero sin afectar nunca a su configuración original.
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Este sistema permite emplazarse en el lugar más privilegiado de la Bahía, potenciando las vistas hacia el horizonte,  generando una instalación exclusiva y aislada del bullicio turístico de la parte superior de la muralla.
Sistemas
El hotel se articula principalmente como un recorrido, una secuencia de umbrales, tras cada costilla macizada con un material semi traslucido nos encontramos otra nueva costilla con una configuración muy distinta a la anterior y a la posterior. En el interior de este recorrido se producen un conjunto de visuales,  que en algunas ocasiones nos permiten intuir lo que va a suceder en nuestro paseo por el interior, pero que en otras ocasiones produce un estado de incertidumbre a la hora de conocer hacia donde nos dirigimos o donde vamos a terminar nuestro recorrido.      sexccionSon unos pocos metros los que separan unas estancias de otras, sin embargo en la transición entre estos habitáculos, el sistema sensitivo se ve continuamente afectado por las variaciones materiales y lumínicas que se van sucediendo en el interior, es un recorrido por una de las arterias de el hotel hasta alcanzar el corazón del mismo.
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domingo, 30 de enero de 2011

Abierta de nuevo la iglesia de San Millán, patrimonio de la Humanidad

En 1878, los agustinos recoletos asumieron una ruina en continuo expolio.

SAN MILLÁN DE LA COGOLLA, martes, 25 enero 2011 (ZENIT.org).- Con un presupuesto de 4,6 millones de euros y tres años de trabajos, este martes 25 de enero se presentó al público la última gran obra de restauración promovida por la Orden de Agustinos Recoletos y la Fundación San Millán: la iglesia del Monasterio de Yuso en San Millán de la Cogolla, La Rioja, España.

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En 1878 la Orden de Agustinos Recoletos se hacía cargo de un enorme monasterio totalmente ruinoso y en continuo expolio. Casi 120 años después, en 1997, la Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (UNESCO) lo declaraba Patrimonio de la Humanidad, informa la citada Orden.

El Monasterio conserva un importante patrimonio cultural en su Biblioteca. Entre los códices más importantes están el Códice 60, donde se encuentran las Glosas Emilianenses, algunas de las primeras palabras en castellano y en euskera por las que San Millán es conocido universalmente como la “Cuna de la Lengua”. Es el primer vestigio escrito conocido en la península ibérica de la lengua romance que derivaría en el idioma que hoy hablan millones de personas.

Las principales dificultades surgieron con la aparición de las ruinas del antiguo monasterio románico que data del año 1067. Esto suscitó una polémica sobre el cubrimiento o no de los vestigios arqueológicos. De hecho, la intervención planificada era mucho más discreta y se pensaba que la ejecución tardaría sólo unos meses. Finalmente las obras se han prolongado casi dos años.

Toda la iglesia es un gran cementerio. Desde su primitiva consagración, en el siglo XI, y hasta finales del XIX, se utilizó para este fin. Miles de esqueletos aparecieron durante la restauración. Todos fueron exhumados e incinerados. La comunidad celebró una ceremonia para devolver las cenizas al lugar de la iglesia en el que habían sido encontrados los cuerpos.


La arqueología ha aportado descubrimientos de gran trascendencia para la historia del arte. Por primera vez se hizo una excavación del conjunto de la iglesia. Antes sólo se hicieron pequeñas “catas”. Posiblemente estemos hablando de la primera gran iglesia del románico español, anterior incluso a la catedral de Jaca, aunque aún falta la opinión definitiva de los expertos.

El 25 de mayo de 2005, los agustinos recoletos firmaban en el monasterio de Yuso un acuerdo con las fundaciones Caja Madrid y San Millán para la restauración integral de la iglesia de la Asunción con un presupuesto de 4,6 millones de euros. Cada una de las fundaciones aportaría dos millones y la Provincia de San José de la Orden de Agustinos Recoletos los 600.000 euros restantes. Las obras comenzaban en noviembre de 2007 y han terminado en enero de 2011.

La restauración integral de la iglesia de la Asunción resolvió los problemas de conservación que afectaban tanto a la materia y estructura de la fábrica como a su valor estético y a su capacidad expresiva. Los daños causados por la humedad eran realmente serios.

A la restauración se unió un plan para la difusión y conocimiento del proyecto. Desde 2007, los talleres educativos sobre arquitectura, paisaje, conservación de bienes muebles y arqueología permitieron a más de 3.600 alumnos de distintos colegios conocer de cerca la obra, a través de un aula didáctica en la propia iglesia del monasterio.

La Asunción volverá a ser usada como iglesia parroquial del pueblo de San Millán de la Cogolla y se incluirá de nuevo en la visita guiada para el turismo.

El obispo de la diócesis, Juan José Omella, presidió este martes la primera eucaristía en este grandioso templo que ha recuperado su antiguo esplendor.

El prior general y el vicario general de la Orden de Agustinos Recoletos se desplazaron desde Roma para asistir a la inauguración. El gobierno autonómico de La Rioja estuvo representado por su presidente Pedro Sanz; el consejero de Educación, Cultura y Deportes; el director general de Cultura, y la coordinadora de la Fundación San Millán. Por la entidad financiera Caja Madrid asistió su presidente Rodrigo Rato, y el director de la Fundación Caja Madrid. Asistió también el director del departamento de Conservación del Patrimonio Histórico Español.

La restauración del Refectorio (antiguo comedor monacal) está muy avanzada. En esta ocasión, los religiosos han contado con la financiación económica de la empresa Ferrovial que ha invertido alrededor de medio millón de euros.

El año pasado se estrenó la iluminación exterior e interior del monasterio de Yuso, un proyecto en el que colaboró la Fundación Iberdrola con 120.000 euros.

Aumentan los visitantes, las actividades son cada vez más numerosas y los agustinos recoletos multiplican su tarea para acoger a todos. La Orden calcula que, hasta la fecha, el Gobierno Regional de La Rioja ha invertido en el monasterio en torno a los 16 millones de euros.

El encargo de guardar para la Humanidad este monasterio se inició en 1878 cuando tres frailes agustinos recoletos llegaron al valle de San Millán para hacerse cargo del monasterio de Yuso. Lejos queda aquel edificio que encontraron, un enorme recinto totalmente ruinoso y en continuo expolio. Desde que en 1997 la UNESCO declarase el conjunto monacal de Yuso y Suso Patrimonio de la Humanidad, los quehaceres de la comunidad se han multiplicado.

Hoy el Monasterio de Yuso tiene vida propia, encarnada en los religiosos que viven en él. Aumentan los visitantes, las actividades son cada vez más numerosas y los agustinos recoletos multiplican su tarea para acoger a todos: peregrinos del Camino de Santiago, estudiosos en busca de las raíces de la Lengua Castellana y del Euskera, espíritus inquietos en busca del remanso de paz que se encuentra en su Casa de Espiritualidad y turistas de todo el mundo en busca de la belleza y la cultura salvaguardada por estos frailes.