martes, 11 de julio de 2023
Figuras inacabadas
lunes, 20 de febrero de 2023
Vers l'année 2030
jueves, 10 de noviembre de 2022
Bibliothèque du Centre Pompidou
Bpi : campagne de travaux de l'année 2022 ; maitrise d'ouvrage et maîtrise d'œuvre : Bibliothèque publique d'Information. Emplacement : Centre Pompidou, Paris, France.
martes, 2 de agosto de 2022
Centro Cultural de La Solana, España, marzo de 2011
En marzo de 2011, con la inauguración del nuevo Centro Cultural de La Solana, pusimos fin a 16 años de trabajo ininterrumpido en el centro histórico de La Solana (Ciudad Real, España). Proyecto y D.F.: LC Architects y Miguel Angel Cabas. La intervención se inauguró con una exposición individual del artista Mario Vela.
jueves, 30 de junio de 2022
La salle du jeu de Paume à Versailles
viernes, 3 de diciembre de 2021
Joan Manuel Serrat
Sin lugar a dudas, Joan Manuel Serrat es el cantautor, el poeta, el juglar, el músico más importante de mi vida. Muy probablemente, lo es también para muchos otros hispanohablantes. Se retirará en Barcelona en la víspera de NocheBuena del año 2022. Empezó a cantar y a contar cosas en 1965, el año en el que yo nací y de él era el primer disco que yo pude comprarme con mi propio dinero, allá por 1981. Todavía lo conservo, en una caja de madera, un recopilatorio de sus primeros años de carrera, que hoy está en mi casa en Francia. Sonó Serrat en la víspera del nacimiento de Giuliana, la menor de mis hijas, en un concierto memorable en la sala Gran Rex de Buenos Aires, junto a Mariela, junto a mi suegra -que marchó hace un par de años- y junto a nuestra querida tía Chiquita. En aquella ocasión, el maestro recitó un poema de Cavafis, ítaca, muy importante en mi vida también. Sonó Serrat también en la mañana del día siguiente al que conocí a Mariela, en la habitación de su hotel madrileño, mientras ella desayunaba, y aquella canción, Hoy puede ser un gran día, la animó a llamarme y a verme de nuevo. Y aquí seguimos, ella y yo, haciendo camino al andar.
La carrera de Serrat no puede resumirse en un puñado de canciones, pero Mediterráneo es el lugar de dónde vengo y el lugar que me define; Paraules d'amor, la lengua de mi padre, a quien quizá nunca llegué a conocer completamente; La Saeta, recuerdos de la España de mi infancia, entre curas y supersticiones, de lo que hoy estoy alejado en la medida de lo posible, pero que también me forjó; La mujer que yo quiero, cuyo nombre me sabe a yerba, es el estado en el que ahora vivo y en el estado en el que quiero morir; Para la libertad, los sueños de esa España de los 70, que viví siendo aún un niño, y que comprendí durante mi juventud; Fiesta, el recuerdo de mis veranos en Alginet, el pueblo de Valencia en el que están mis raíces paternas; Las nanas de la Cebolla, que siempre me llevan a un minúsculo pueblo de Guadalajara, en la Castilla pobre, de donde salieron a servir, siendo todavía muy jovénes, mi abuela y sus cuatro hermanas, porque apenas había para comer; el Sur también existe, el disco que me entronca con Uruguay y con Benedetti, la tierra de mis suegros, al otro lado del Mar; Juan y José, la canción que siempre me evoca a mi querido amigo Jesús, compañero de estudios y de profesión; Cada loco con su tema, así soy casi siempre, ecléptico y desordenado, un poco caótico; De vez en cuando la vida, ... lo sé por experiencia propia; Tío Alberto, metáfora del país en el que hoy vivo y trabajo; ... y tantas y tantas otras cosas, otras canciones, tantos recuerdos.
Bonne continuation mon cher Joan Manuel.
jueves, 2 de diciembre de 2021
A propósito de mimetizarse
lunes, 25 de enero de 2021
Teoría de la Restauración
sábado, 16 de enero de 2021
Palacio Pereira, Chili
miércoles, 23 de diciembre de 2020
jueves, 20 de agosto de 2020
El sabor de la felicidad
Source: diario AS, Frédéric Hermel, a propósito de Zinedine Zidane, edición de 20 de agosto de 2020.
miércoles, 29 de julio de 2020
Tempus fugit
A veces pienso que mi generación es eso que se llama "fin de raza", en el buen significado de la palabra "raza", características que definen a algunas cosas, profesiones o generaciones. Supongo que para bien, todo ha cambiado irreversiblemente desde aquella lejana primera vez en la que cargué mi primer tiralíneas con tinta china, o aquel día en el que fui con mi abuelo a comprar mi primer tablero profesional de dibujo, o en el momento en que un regalo de mi padre, un estuche de estilógrafos calibrados Staedtler 700 Mars Matic, cambiaría mi vida para siempre. Útiles de dibujo que terminarían marcando mi decisión de formación profesional. Plantillas de curvas, escuadras y cartabones, "picos de pato", transportadores de ángulos, tecnígrafos, paralex, reglas de T, plantillas de rotular, mi vieja maquina de rayar, cangrejos. Aun conservo mucho de todo eso.
jueves, 23 de julio de 2020
Le vol de La Joconde, 1911-1913
Vincenzo Peruggia (1881-1925) était un peintre en bâtiment et vitrier italien, connu pour avoir volé La Joconde. Un lundi, jour de fermeture du musée, 21 août 1911, rentre dans le Louvre à sept heures du matin, vêtu de sa blouse de travail, avec son identification de travailleur chez Gobier, entreprise de maintenance des verres de protection des toiles italiennes du Salon Carré, dont la Mona Lisa. Il l'emporte sous un escalier pour la débarrasser de son cadre et de sa vitre, puis cache probablement l’œuvre sous ses habits et quitte le musée. Après avoir gardé l’œuvre deux ans dans sa chambre à Paris, Peruggia retourne avec elle en Italie. Il la garde dans son appartement à Florence. Il contacte le 10 décembre 1913 le propriétaire d'une galerie d'art de la ville. Bien que les témoignages soient contradictoires, il est clair que Peruggia s'attendait à une récompense pour avoir ramené la peinture à sa « patrie ». Le galeriste appelle le directeur de la galerie des Offices, qui authentifie l’œuvre et la police arrête Peruggia à son hôtel, qui est condamné à une peine de prison d'un an, réduite à sept mois. Image : photographie policière de Vicenzo Peruggia.
miércoles, 22 de julio de 2020
Convention de l'UNESCO de 1970
La Convention de l'UNESCO de 1970 sur les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transport illicites de la propriété de biens culturels est un traité international sous l'égide de l'UNESCO. Le traité, signé pour lutter contre le commerce illégal de biens culturels, est signé le 14 novembre 1970 et entre en vigueur le 24 avril 1972. Photographie : Le Concert (Het concert) est un tableau de Johannes Vermeer, peint entre 1663 et 1666. Il était exposé au musée Isabella Stewart Gardner de Boston (Massachusetts, USA), avant d'être volé le 18 mars 1990 (huile sur toile, 72,5 × 64,7 cm). Il n'a pas encore été retrouvé. C'est peut-être l'une des œuvres volées les plus chères, son estimation serait de 200 000 000 dollars. Il s'agit du vol le plus important de l'histoire de l'art. Ce jour-là, les voleurs ont emporté en tout 13 tableaux d'un valeur estimée à 500 millions de dollars.
lunes, 20 de julio de 2020
Abou Simbel, Nubie, Egypte
Gare Paris Saint-Lazare
Paris pendant la Seconde Guerre Mondiale : la gare Paris Saint-Lazare, inscrit MH (1979, 1984). Paris, déclarée ville ouverte dès la débâcle, est occupée par la Wehrmacht le 14 juin 1940. Le gouvernement du maréchal Pétain installé à Vichy, Paris cesse d'être la capitale et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Adolf Hitler visite Paris pour la première fois le 18 juin 1940. En 1944, les Alliés souhaitaient freiner le déplacement des troupes allemandes en bombardant les nœuds ferroviaires. Le bombardement du 21 avril 1944 détruisit en partie la halle 5A qu'elle a été construite en 1888 pour la exposition universelle de 1889. Celle halle-là fut reconstruite en 1949 sur une version plus courte et plus basse que la halle originelle pour laisser la place au bâtiment des Douanes. Les anciennes halles 5B et 5C sont également démolies. Les photographies de cette époque montrent que les tympans ont également été fortement endommagés. Le tympan Nord, visible depuis la place de l'Europe, présente aujourd'hui une composition symétrique altérée par la reconstruction de la nouvelle halle 5, plus réduite après son bombardement. Le tympan intermédiaire est aussi raccourci par rapport à l'état d'origine.
Saint-Laurent-hors-les-Murs, Rome
Aucune ville, aucune construction ancienne ne résiste aux armes modernes, que par conséquent toute conservation des monuments est conditionnée par le maintien de la paix dans le monde, donc, de la collaboration internationale. L'aviation américaine bombarde Rome pour la première fois, avec 500 bombardiers larguant 1 000 tonnes de bombes sur les infrastructures aériennes et ferroviaires de la capitale italienne. Le bombardement du 19 juillet 1943 fait de nombreuses victimes et de gros dégâts, détruisant entre autre la basilique paléochrétien et romane Saint-Laurent-hors-les-Murs (IVe siècle, voir la photographie après le bombardement). Le bombardement a un fort impact auprès de la population italienne avec 3 000 morts environ. La restauration de la basilique Saint-Laurent a duré jusqu'en 1948 : la façade a été reconstruite, mais les fresques des parties hautes de la façade sont perdues pour toujours.
La Convention de La Haye, 1954
Convention de La Haye (1954). La Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé est le premier traité international qui porte exclusivement sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé. C'est un traité international signé le 14 mai 1954 à La Haye et entré en vigueur le 7 août 1956, à l’initiative et sous l'égide de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). En septembre 2019, le traité avait été ratifié par 133 États. La Convention de la Haye a été adoptée à la suite des destructions massives de patrimoine occasionnées par la Seconde Guerre mondiale. Photographie : La statue du grand Bouddha (Dipankara) avant et après sa destruction en mars 2001.
Yuste, Caceres
Le monastère de Yuste est un couvent espagnol situé dans la province de Cáceres en Estrémadure. Il est célèbre pour avoir servi de résidence à l'empereur Charles Quint, de 1557 à sa mort en 1558. Le couvent fut saccagé en 1809, par les troupes françaises durant la Guerre d'indépendance, et les Hiéronymites en furent chassés. La confiscation des biens ecclésiastiques à la suite des lois de "desamortización de Mendizábal" précipitèrent encore l'abandon du monastère. Il fut alors acquis par un certain Tarrius, qui le vendit au marquis de Mirabel, après avoir envisagé de le céder à Napoléon III. Malgré les quelques travaux de reconstruction, le monument demeura dans un quasi état de ruines jusqu'en 1949. À cette date, la Direction des Beaux-arts, agissant au nom de l'État auquel avait été cédé l'ensemble par la maison de Mirabel en 1941, entama sa restauration complète. Une deuxième restauration, financée partialement par le Conseil de l'Europe, a été achevée en 2001
jueves, 16 de julio de 2020
Le Taj Mahal
Le Taj Mahal, tombeau construit au XVIIe siècle, es l’exemple le plus important de l’architecture indo-mongole. Il s’en est fallu de peu, pourtant, qu’il ne fût démoli en 1928. Cette année-là, une proposition d’inspiration gouvernementale visant à sa démolition fut adoptée et sa mise à exécution fut sérieusement envisagée pendant les sept années qui suivirent. Le Taj Mahal, qui avait échappé au zèle iconoclaste des bureaucrates, avait néanmoins souffert de leur incurie et, en 1942, le gouvernement de l’Inde érige un échafaudage pour anticiper les attaques aériennes de la Luftwaffe et plus tard des forces aériennes du Japon. Durant la guerre indo-pakistanaise de 1965 et 1971, des échafaudages sont encore érigés pour induire en erreur les pilotes. La sécurité est renforcée à la suite des attentats du 11 septembre 2001 et à la menace d'une guerre avec le Pakistan voisin. Des mesures préventives sont envisagées pour couvrir le monument avec une toile kaki afin d'éviter la réverbération du soleil qui le rend visible à 40 km à la ronde ce qui pouvait en faire une cible potentielle. Photographie, l’échafaudage protecteur en temps de guerre.





































